Bonnes pratiques connues pour l'intégration des personnes avec problèmes

Ariadne

( En rapport avec le chapitre 5.3.3 du livre (Page 90) )

Compétences sur les entreprises et organisations

Il existe beaucoup de difficultés dans un marché de travail en crise, et une société peu sensibilisé.
Les expériences d'emploi des personnes handicapées ne sont pas généralisées.
Très souvent, nous ne connaissons que les expériences de travail protégé des handicapés physiques, psychiques et sensoriels, mais absolument pas avec des personnes malades mentales.

Les objectifs :

Connaître les entreprises, directement et parmi les organisations patronales, syndicats et autres organisations.
Faire connaître nos objectifs, caractéristiques des personnes handicapées, méthode de travail...

Méthodologie :

Au niveau théorique :

Evolution du marché du travail :

Quels aspects évoluent favorablement ou défavorablement ?
Causes, Raisons.
Introduction des nouvelles technologies.
Occupations/Métiers émergents.

Les données ont été recueillies des études réalisées par diverses institutions régionales: Institut national d'Emploi (INEM), Fédération d'Entrepreneurs (CREA, CEZ CEPYME), Institut national de statistique (INE), Syndicats...

Ces institutions nous ont permis un accès plus rapide et une connaissance plus profonde des entreprises.



Au niveau pratique :

Information à divers organismes:

Présentation du projet
Présentation par les employeurs et les travailleurs handicapés des expériences.
Mobilisation des employeurs qui ont déjà eu des bonnes expériences.
Montrer, repérer, identifier les données d'emploi, les nouveaux gisements d'emploi, les nouveaux métiers, qui ne sont pas représentés dans les statistiques.
Résultats de la mise au point des pratiques en entreprises, formation et travail dans le milieu ordinaire.

Les circonstances qui conditionnent le succès ou l'échec de l'intégration au travail des personnes handicapées ne sont pas objectives. Certaines questions doivent être prise en compte :

- Il n'y a pas d’études quantitatives sur les taux de chômage des personnes handicapées ni qualitatives sur les facteurs intervenant dans la discrimination. On doit parler du niveau de formation et qualification mais aussi des conditions psychologiques et sociales.

- Les préjugés qu'ont les employeurs et les responsables de la sélection du personnel sur les répercussions de la déficience dans le poste de travail ne sont pas objectifs. Ils sont des généralités.

- Le marché du travail est très faible avec beaucoup de compétitivité.

- Les entreprises demandent des personnes très dynamiques et actives et avec une bonne préparation. On constate que les travailleurs idéaux pour les entreprises sont des personnes jeunes.

On considère en général, que les personnes handicapées ne peuvent pas exécuter les travaux.

Les employeurs n'ont pas une bonne disposition, ils ont des idées préconçues:

- Son entreprise n'a pas de poste de travail pour une personne handicapée.
- L'économie est très agressive et compétitive, on doit choisir les travailleurs parmi les meilleurs.
- Les personnes handicapées peuvent seulement occuper des postes de bureau, postes administratifs.

La meilleure publicité des travailleurs handicapés est faite par les entrepreneurs qui ont déjà une bonne expérience.
Notre organisation travaille avec des petites entreprises, moins de 50 travailleurs, ça nous permet de faire la surveillance des stagiaires ou du travailleur plus facilement. Le contact est plus simple, les usagers sont plus à l'aise.

L'intégration professionnel des personnnes handicapées a été possible après une expérience positive dans l'entreprise, avec des travailleurs handicapés. Une forme d'acquérir cette expérience positive est possible grâce aux accords de pratiques et formation en alternances pour que l'employeur puisse connaître et "reconnaître" la validité comme travailleur handicapé.